Un mot : sublime. Une magnificence dans les mots, la simplicité, la vérité, la beauté, et rien d’autre. Des émotions, des chansons. Des rires, des souvenirs. Deux vies en parallèles à la recherche de la même merveille. Étincelant.

À l'endroit où elles naissent, Diane PeylinÀ l’endroit où elles naissent, Diane Peylin, Pocket, 3 mai 2012

Résumé : Le 5 novembre 1978, Eva et Miangaly naissent à des milliers de kilomètres l’une de l’autre. De France à Madagascar, de l’enfance à l’âge adulte, chacune avec ses chances et ses manques, elles vont faire l’apprentissage de la vie. Deux destins parallèles que tout sépare et que, pourtant, tout rapproche : plus qu’une date de naissance, Eva et Miangaly partagent une même rage de vivre, une même soif d’espoir et d’amour.

Mon avis : J’ai adoré ce livre qui regorge de tant d’émotions, de beauté pure sur la vie, d’espoir, d’amour, d’humour et d’optimisme. Mélanger tous ces ingrédients à la fois fait ressortir ces deux destins forts et uniques, vivants et magnifiques. J’avais découvert cette auteure lorsque je m’étais plongée avec curiosité dans le bel ouvrage Noa, de l’autre côté, j’en parlais ici. J’ai donc été ravie de découvrir que Diane Peylin avait écrit un livre et je dois dire que le résumé m’a instantanément séduite.

Et la lecture a été quant à elle…si intense, riche en rebondissements, en petites joies, en grands espoirs, en moments de tristesse, en énorme instants d’allégresse. Le style est à la fois facile à lire, poétique et honnête. J’ai été prise au coeur en lisant ce livre, j’ai sentis ses vibrations, comme si je vivais presque le chemin d’Eva et de Miangaly. J’ai été transportée, émerveillée, touchée.

Je ne peux donc que trop vous conseiller la lecture de ce livre qui vraiment peut vous apporter de belles surprises, vous donner une leçon de vie, vous amener à réfléchir sur vous-mêmes et les autres, votre rapport avec la vie également. Il y a un sens psychologique et philosophique atypique qui ressort de ce livre d’une beauté rare.

Extrait : « Ta, ta, ta, chez Olga. Ti, ti, ti chez Latifa. L’une qui torsadait les r, l’autre qui cultivait les i. Une blonde, une brune. Deux femmes de grande classe pour le prix d’une. Eva, qui avait grandi sur un glacier, attirait vers elle les dames du soleil. Boulottes, friandes et bienveillantes, elles comblaient les crevasses de l’iceberg et offraient à Eva les vagues joyeuses de la mère. »

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