» Pour que le monde retrouve sa grandeur, il suffit de le regarder avec des yeux d’enfants « 

L’enfance. L’insouciance. L’innocence. La chance aussi, de s’émerveiller de l’envol d’un papillon aux ailes colorés, d’une fleur perdue au milieu de prés, de la pluie fine qui commence à tomber. L’oeil curieux, heureux de découvrir le monde qui l’entoure et ses détails, ses petits secrets cachés, ses beautés enfouies, ses trésors bien gardés parfois.

Une rivière, le chant d’un oiseau, la caresse d’un rayon doré…

Un ciel azur, une mer étincelante, une montagne silencieuse.

La danse des feuilles, la valse des abeilles, le murmure léger du vent.

Autant de petites merveilles à apprécier, contempler, admirer. Le monde est beau et se dévoile, délicatement, discrètement. Souvent, il n’y a qu’à se laisser absorber par tous ces enchantements qui nous entourent pour se rendre compte du monde merveilleux dans lequel nous évoluons.

L’enfant a cette audace, ce regard d’être étonné et charmé par tout ce qu’il va rencontrer sur son chemin et qu’il va trouver extraordinaire. Gardons notre âme d’enfant et continuons à nous ébahir des joyaux que le monde a à nous offrir.